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Lebuzuk - historik

Les délires d'histoire de Papyves.../...ça s'est passé aujourd'hui !

Papyves

C'est  sympa  un  Blog : On  peut  aller  au  bout  de  son  monologue  sans  risquer  d'être  interrompu.  On  n'est  même  pas  obligé  de  lire  les  commentaires  d'autrui.


Non,  je  rigole,  si  j'écris  c'est  pour  être  lu,  pardi.  Alors,  bonne  lecture.  Vous  pouvez  zapper,  je  ne  m'en  offusquerai  pas.


En  fait,  si  je  suis  là,  c'est  parce  que  je  cherche  surtout  à  me  souvenir  de  l'anniversaire  du  jour.  Que  s'est-il  passé  aujourd'hui ?  On  oublie  trop  le  passé.  L'histoire  nous  apprend  pourquoi  nous  en  sommes  arrivés  là.  J'évite  quand  même  de  choisir  un  événement  anniversaire  qui  sera  bien  médiatisé. 

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Chers lecteurs blogeurs. J'ai reçu plusieurs messages me disant que vous avez des difficultés pour mettre des commentaires à la suite de mes billets. Beaucoup d'entre vous ne peuvent pas me répondre. Je n'y suis pour rien et n'ai pas mis de verrou. Je vous donne mon mail personnel, si vous voulez vraiment me joindre : logetteyves@yahoo.fr,. Merci de votre fidélité. Papyves.

C'est quoi, ce Blog ?

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Et la Corse devint Française. | 15 mai 2008

 

La guerre de Sept ans, qui a vu la France s'opposer à l'Angleterre, l'Espagne et le Portugal, s'achève tristement par le Traité de Paris, en Février 1763. Le duc Etienne de Choiseul, Premier ministre du roi Louis XV ne peut que signer la quasi-disparition du premier Empire colonial français. La France va ainsi céder, à l'Angleterre, ce qui lui reste de l'immense Louisiane, sur la rive gauche du Mississipi, la Nouvelle France ( futur Québec ), sauf Saint-Pierre et Miquelon et ses possessions indiennes, en ne conservant que 5 comptoirs.

Après ce désastreux traité de Paris, les Anglais sont présents sur tous les continents et menacent même d'étendre leur emprise sur la Méditerranée où ils possèdent déjà Gibraltar et Minorque, repris justement aux Français en 1763. Choiseul veut redonner au roi une île en Méditerranée, sorte de base stratégique pour éviter l'encerclement anglais.

Or, voici que la République de Gênes demande, une fois de plus, le soutien des français pour s'opposer à une révolte en Corse, île qui se trouve sous domination de Gênes depuis 1284. C'est l'occasion qu'attendait le ministre Choiseul pour envoyer des troupes sur l'île, sans déclencher de guerre, et aux frais des Génois. Au lieu de mater la révolte, Choiseul cantonne les milliers de troupes dans les ports et les forteresses et joue les médiateurs entre la Corse et la République de Gênes.

La dette ainsi accumulée pendant plusieurs années deviendra trop lourde pour la République ligure qui devra céder « provisoirement » ses droits de souveraineté sur l'île, par le traité de Versailles, le 15 Mai 1768. Accord provisoire, en effet, car le territoire lui serait rendu après le paiement d'une rente annuelle de 200.000 livres, pendant 4 ans. Gênes, ruinée, sera incapable de rembourser ces frais exorbitants.

La Corse restera à la France. Mais, depuis 1755, les Corses s'étaient choisi un chef, en la personne de Pasquale Paoli, qui ne voulait être ni Gênois ni Français, mais prônait l'indépendance et avait même écrit une Constitution. Après le traité de Versailles, qui s'est décidé sans lui, Paoli appelle le peuple aux armes. Le roi envoie une expédition en Août 1769, sous la conduite du marquis de Chauvelin, insuffisante pour venir à bout de la résistance corse qui s'illustre à Borgu. Choiseul renvoie alors une nouvelle expédition, de 20.000 hommes cette fois, dont des volontaires corses, qui débarque le 09 Avril, avec le comte de Vaux, Dumouriez et Mirabeau. Le 09 Mai, les troupes de Paoli sont défaites à Ponte-nuovo et lui-même se réfugie en Angleterre, un mois plus tard. Le 23 Juin 1769, une Consulta prête serment de fidélité au roi de France.

Ce morceau de France est maintenant bien arrimé à la métropole et ce ne sont pas les attentats périodiques des nouveaux indépendantistes qui entameront le profond sentiment patriotique de ses habitants. Ceux-ci peuvent être fiers de leur « île de beauté ».

 

Publié par Papyves à 08:19:08 dans Conquêtes | Commentaires (0) |

La naissance d’Israël. | 14 mai 2008

 

Le conflit israélo-palestinien ( on pourrait dire l'opposition Juifs-Arabes ) est trop ancien et trop complexe pour qu'on puisse le résumer en quelques phrases. Je voudrais juste rappeler ici l'anniversaire du 14 Mai 1948 où les Juifs ont proclamé l'Etat indépendant d'Israël, à l'Ouest de Jérusalem et du Jourdain, entraînant ainsi l'hostilité et même la haine des pays arabes voisins et l'engrenage successif dans des guerres d'occupation, des attentats ou des Intifadas populaires dont on ne voit pas l'issue, aujourd'hui encore. C'est David Ben Gourion, chef du mouvement sioniste, qui déclare la création et l'indépendance de ce nouvel Etat.

Historiquement, la grande Palestine correspond au très ancien royaume d'Israël, créé par Moïse après la fuite d'Egypte du peuple Hébreu vers le pays de Canaan ( terre promise ). Mais elle comprend, dés l'origine aussi, une population musulmane nombreuse qui s'estime sur son propre sol, de plein droit. En 1948, la Palestine est encore sous protectorat anglais mais ceux-ci ont d'autres soucis, après la grande guerre, et transfèrent leur autorité à l'ONU.

Bien avant le déclenchement de la deuxième guerre mondiale et l'horreur des chambres à gaz où l'extermination d'un peuple entier avait été programmé, les Juifs d'Europe et de Russie s'expatriaient déjà vers la Palestine, de façon clandestine, pour échapper aux contrôles des Anglais qui voulaient en limiter le nombre, afin de faciliter l'imbrication avec les autochtones musulmans. Le Conseil de sécurité de l'ONU décide, en Novembre 1947, de partager ce territoire en deux pour offrir une place, à titre de réparation, aux survivants des camps d'extermination nazis. Pourtant, les Anglais feront tout leur possible pour limiter le retour de cette diaspora juive et des navires seront même refoulés, à l'approche d'Haïfa. On connaît l'épisode de l'Exodus, par exemple. De leur côté, bien évidemment, les pays arabes n'acceptent pas cette résolution et cette implantation forcée. On ne pouvait pas rêver d'une situation plus explosive. Dès cette date de Mai 1948, les affrontements vont commencer et se poursuivre, malgré quelques trêves plus ou moins longues et quelques tentatives d'accords multiples, jusqu'à aujourd'hui.

Un jour, lointain sûrement, Juifs et Arabes feront vraiment la Paix, au sein de frontières respectées par tous. Mais, il restera le problème de Jérusalem que chacun revendique comme une capitale, où se trouvent les lieux Saints des deux communautés.

Alors, Toi mon Dieu, Toi Allah, il faut vraiment nous aider, cette fois, pour en finir avec ce conflit et que chacun puisse venir prier, calmement, sur cette « Terre sainte ».

 

Publié par Papyves à 08:26:50 dans Faits politiques. | Commentaires (0) |

Ali et le Pape. | 13 mai 2008

 

L'archevêque polonais de Cracovie, Karol Wojtyla, né le 18 Juin 1920, est devenu le 264ème Pape de la communauté religieuse catholique, en Octobre 1978, à 58 ans. Premier Pape non Italien depuis le Hollandais Adrien VI. C'est donc sous son nouveau nom de baptême, Jean-Paul II, qu'il traverse, l'air joyeux, la foule colorée et fervente de la place Saint-Pierre à Rome, dans sa jeep blanche, ce Mercredi 13 Mai 1981 avant les traditionnelles audiences du Mercredi.

Soudain, un homme surgit, un pistolet Browning à la main, et tire à quatre reprises sur le souverain Pontife. Il s'agit d'un jeune musulman originaire de Turquie, Mehmet Ali Agça, 23 ans, accompagné vraisemblablement de Oral Celik chargé, quant à lui, de faire exploser aussitôt après l'agression, une bombe pour créer la panique et leur permettre de s'enfuir.

Jean-Paul II, atteint de trois balles qui ont touché l'abdomen, la main gauche et le bras droit, s'écroule sur le siège de la jeep. Aussitôt, les hommes d'église et gardes du corps qui l'entourent, ouvrent un passage express dans la foule vers la polyclinique Gemelli où il sera opéré. Ali Agça est arrêté mais Oral Celik peut s'enfuir, sans avoir actionné sa bombe. De bonne constitution, le souverain Pontife sera, cependant, sauvé in extremis d'un mauvais virus, consécutif à l'opération à l'abdomen qui durera 6 heures, et quittera la clinique le 14 Août pour célébrer l'Assomption, dès le lendemain, devant 50.000 fidèles.

Pourquoi Ali Agça voulait-il tuer le Pape ? On ne l'apprendra pas clairement de sa bouche, tant il aura changé de versions sur le mobile de son acte, annonçant avoir agi seul, en tant que « second messie » ou pour le compte des Palestiniens puis sous la pression des services secrets bulgares, aidés par les Russes ou encore avec la complicité de prélats du Vatican. « Sans l'aide de prêtres et de cardinaux, je n'aurais pas pu commettre cet acte » déclare-t-il dans La Repubblica. «  Le diable se trouve à l'intérieur du Vatican ». On ne le croit pas et il échoue en prison.

Politiquement, plusieurs nations ont tenté de « récupérer » l'attentat contre le Pape en accusant leur partie adverse. Les services secrets italiens Sismi mettent en cause l'Union Soviétique critiquant son soutien à Solidarnosc, puis abusés par la presse américaine, les Italiens semblent voir la marque du KGB bulgare, occasionnant l'arrestation de Serguei Antonov, un fonctionnaire bulgare, en 1982, qui ne sera innocenté qu'après un long procès. Enfin, on y vit une manipulation de la CIA ou du Gladio, réseau « stay-behind » de l'OTAN.

Comme on n'apprend rien du meurtrier, lui-même, on cherche et on découvre que Mehmet Ali a passé une jeunesse turbulente de voyou des rues, s'est entraîné en Syrie aux tactiques terroristes, a étudié les sciences économiques, à l'université d'Istanbul, là où il fréquente l'extrême droite nationaliste dont il deviendra l'un des membres fanatisés, au sein des redoutables « Loups gris ». On découvre aussi qu'il s'est évadé de la prison turque de Kartal où il devait purger une peine pour plusieurs attaques à mains armées, dans les années 1970 et qu'il est même accusé de meurtre, en 1979, sur la personne du journaliste Abdi Ipekci, rédacteur en chef du quotidien turc Milliyet.

Le Président italien, Carlos Azeglio Ciampi, le gracie le 13 Juin 2000, après 19 ans passés derrière les barreaux, à Rome puis à Ancône, mais il n'est pas libre pour autant car la Turquie l'incarcère aussitôt, pour le meurtre du journaliste. D'ailleurs, s'il sort un jour, il devra aussi faire son service militaire, auquel il avait échappé en étant déserteur ;

Depuis son lit d'hôpital, Jean-Paul II lui avait déjà pardonné publiquement : « je prie pour le frère qui m'a frappé et auquel j'ai sincèrement pardonné ». Pour la Noël 1983, il lui avait même rendu visite dans sa prison mais on ne saura rien de cette entrevue privée entre les deux hommes.

On ne saura donc pas ce qui est passé dans la tête de cet illuminé, aux déclarations délirantes, faux aliéné mental mais sûrement vrai manipulateur, en tous les cas, froid meurtrier. Les similitudes sont étonnamment grandes avec les circonstances de l'assassinat du Président John Fridgerald Kennedy, en 1963. Pour lui, non plus, nous ne savons pas encore les vrais motifs du geste meurtrier de Lee Harvey Oswald.

 

Publié par Papyves à 08:10:52 dans Grands Chefs | Commentaires (0) |

La Pologne de Pilsudski. | 12 mai 2008

 

Le Maréchal Joszef Klemens Pilsudski, mort le 12 Mai 1935 à Varsovie, est un personnage assez controversé, au parcours atypique : leader du Parti socialiste polonais, Chef d'Etat, Premier ministre puis dictateur.

Polonais de famille noble de Lituanie, il a étudié le droit à Vilnius avant de militer, au travers de son journal « Robotnik » (l'ouvrier), pour la cause nationaliste et de se passionner pour « l'art de la guerre » à la lecture de Karl von Clausewitz. C'est ainsi qu'on le retrouve à la tête d'une brigade polonaise au sein de l'armée austro-hongroise au début de la première guerre mondiale. Après l'armistice de Novembre 1918, il proclame la République à Varsovie et instaure le suffrage universel pour l'élection de la Diète constituante qui le confirme dans ses fonctions de Chef de l'Etat (1918 à 1922). Patriote, il oeuvre, ensuite, pour que la Pologne, dépecée par la Russie, l'Autriche et la Prusse, recouvre son indépendance et sa souveraineté parlementaire.

Il devient immensément populaire lorsqu'il repousse l'Armée rouge, sur la Vistule, en Août 1920. Il a sans doute évité, ainsi, le déferlement bolchevique et spartakiste sur l'Ouest de l'Europe et déjoué la possible collusion germano-russe contre la Pologne. Le traité de Riga, en Lettonie, signé le 18 Mars 1921, avec les représentants du gouvernement bolchevique, permet à la Pologne de repousser les limites de la frontière orientale. Fait Maréchal après la victoire, Pilsudski est resté le chef des forces armées polonaises jusqu'à sa mort.

Il avait, à partir de 1920, une vision d'Etat fédéral avec des « cantons », Pologne, Lituanie, Biélorussie et Ukraine. Une sorte de grande fédération d'Europe centrale, allant de la Roumanie à la Lettonie. Mais celle-ci portait atteinte aux intérêts allemands et russes et inquiétait Français et Anglais. Elle ne se fit pas.

Retiré de la vie publique en 1923, il y revient le 12 Mai 1926, grâce à l'Armée qu'il avait contribué à reformer, par un coup d'Etat qu'on dit plébiscité par la nation. Il est nommé Premier ministre avec les pleins pouvoirs. Prenant très tôt conscience du péril nazi, ne voulant pas laisser la Pologne retomber sous le joug des bolcheviques ( futurs communistes ), il instaure un Etat fort et tente de consolider l'unité du pays. Traité de dictateur, qui aurait copié Staline, Mussolini et Hitler, il fut plutôt un « despote éclairé » qui mit fin aux lois de discrimination contre les juifs, tenta de prévenir les démocraties occidentales du danger de laisser grossir le nazisme, et dut signer des traités de non-agression avec l'Allemagne et l'URSS, avant de se tourner finalement vers le vieil allié français et la puissante Angleterre.

Cette figure emblématique, qui garda le pouvoir jusqu'à sa mort en 1935, symbolise la Pologne de cette période, patriote et fière.

Depuis sa mort, le 12 Mai 1935, onze ans jour pour jour après le coup d'Etat de 1926, son corps repose en la cathédrale de Cracovie et son cœur près de sa mère à Vilnius.

Finalement, fut-il dictateur ou sauveur ? La polémique court toujours.

 

Publié par Papyves à 08:36:39 dans Faits politiques. | Commentaires (5) |

Haroun Tazieff, le volcanique. | 11 mai 2008

 

L'exploration de notre mère, la Terre, est marquée par des grands noms, tels que le Commandant Cousteau pour le milieu marin, Rebuffat ou Mazeaud pour les cimes enneigées, Paul-Emile Victor pour les pôles, Théodore Monod pour les déserts et ....Haroun Tazieff pour les volcans.

Né à Varsovie, le 11 Mai 1914, quelques semaines avant le début de la première guerre mondiale, résistant lors de la seconde, Haroun Tazieff fut un touche à tout passionné, au caractère bien trempé. Qu'il ait été alpiniste et géologue, avant d'escalader les volcans, ne surprend pas. Mais qu'il ait aussi été agronome, boxeur, rugbyman, spéléologue, directeur de recherches au CNRS, est déjà plus surprenant. Sachant tout cela, on n'est plus du tout surpris de le retrouver secrétaire d'Etat à la prévention des risques technologiques et naturels majeurs, de 1984 à 1986.

A la mort de son père, sur le front, il émigre avec sa mère en Belgique dont il recevra la nationalité en 1936. A la fin de ses études scientifiques, en 1944, il sera diplômé ingénieur agronome puis géologue. C'est le 1er Mars 1948, sur les pentes du mont Kibara, près du lac Kivu au Congo belge, alors qu'il cherche de l'étain dans les mines du Katanga, que sa passion va naître lorsqu'il est témoin du réveil du volcan Kituro (Myamuragira). Il part alors pour un raid de trois jours qui le mènera jusqu'aux abords du monstre de souffre.

Le volcanologue ( on peut dire aussi vulcanologue, de Vulcain, le forgeron des enfers ), se fera aussi un nom grâce à ses coups de gueule, ses coups de génie et aussi ses erreurs. Lorsque la Soufrière menace, en Guadeloupe, en 1976, il s'oppose à l'évacuation de 70.000 habitants, prônée par Claude Allègre, Michel Feuillard et le professeur Brousse, en affirmant, du fait de la température des gaz, que l'éruption serait bénigne. Le volcan se calme et lui donne raison mais, 4 ans plus tard, il jugera le mont Saint Helens comme inoffensif et aura tort, cette fois, car l'explosion spectaculaire du 18 Mai 1980 fera 57 victimes.

Nommé à Paris, il se consacre à une longue série d'expéditions volcanologiques qui le conduiront sur tous les continents, de l'Akaska à l'Etna, en passant par les Andes ou les Açores. L'habileté et le courage dont il témoigna, au sein des cratères en éruption, pour prélever des échantillons de lave et analyser les gaz éruptifs, le consacrèrent comme un grand spécialiste de volcanologie. Dix ans d'exploration en Afar lui permettront de confirmer la théorie des plaques tectoniques et son action déterminante débouchera sur la prise en compte des constructions parasismiques dans les zones à risque de tremblements de terre.

Ses nombreux récits d'exploration ( Cratères en feu ) et ses films ( Les rendez-vous du diable, Le volcan interdit ) eurent un succès mondial. Grâce à sa pugnacité à défendre ses idées, il aura été l'inspirateur d'un code de déontologie pour les volcanologues dont seuls les experts doivent conseiller les autorités, afin d'éviter des paniques coûteuses.

Naturalisé Français en 1971, il meurt à Paris, d'un cancer, le 02 Février 1998. Avec ce tempérament de feu, voilà vraiment un homme de science qui avait le Feu sacré ! ( oui, je sais, elle est facile )

 

Publié par Papyves à 08:21:25 dans Aventures | Commentaires (0) |

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