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Lebuzuk - historik

Les délires d'histoire de Papyves.../...ça s'est passé aujourd'hui !

Papyves

C'est  sympa  un  Blog : On  peut  aller  au  bout  de  son  monologue  sans  risquer  d'être  interrompu.  On  n'est  même  pas  obligé  de  lire  les  commentaires  d'autrui.


Non,  je  rigole,  si  j'écris  c'est  pour  être  lu,  pardi.  Alors,  bonne  lecture.  Vous  pouvez  zapper,  je  ne  m'en  offusquerai  pas.


En  fait,  si  je  suis  là,  c'est  parce  que  je  cherche  surtout  à  me  souvenir  de  l'anniversaire  du  jour.  Que  s'est-il  passé  aujourd'hui ?  On  oublie  trop  le  passé.  L'histoire  nous  apprend  pourquoi  nous  en  sommes  arrivés  là.  J'évite  quand  même  de  choisir  un  événement  anniversaire  qui  sera  bien  médiatisé. 

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Chers lecteurs blogeurs. J'ai reçu plusieurs messages me disant que vous avez des difficultés pour mettre des commentaires à la suite de mes billets. Beaucoup d'entre vous ne peuvent pas me répondre. Je n'y suis pour rien et n'ai pas mis de verrou. Je vous donne mon mail personnel, si vous voulez vraiment me joindre : logetteyves@yahoo.fr,. Merci de votre fidélité. Papyves.

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Glossaire

Trois ans de service militaire. | 03 mai 2008

 

La conscription, qui est la forme militaire du service national ( ce qui veut dire qu'il y avait d'autres formes de service national, non militaire. Ça suit, dans le fond ? ), a été une courte parenthèse dans l'histoire des armées françaises, au milieu de la longue histoire des armées de métier ou de mercenaires.

Avant la Révolution française, le service militaire est réservé à des professionnels ou à des milices de province recrutées souvent par tirage au sort. En septembre 1798, le député Jean-Baptiste Jourdan fait voter la loi qui rend le service militaire obligatoire pendant 5 ans, dès l'âge de 20 ans. Celle-ci énonce que « tout Français est soldat et se doit à la défense de la Patrie ». Napoléon, qui instaure le Conseil de révision, en fera une grande consommation pour ses campagnes et devra même recourir à des adolescents, les « Marie-Louise ». Après l'abolition de la loi Jourdan par Louis XVIII, le recrutement revient, dès 1818, au système du tirage au sort et le service passe à 6 ans mais on peut se faire remplacer, moyennant finances. En 1872, de nouveau 5 ans et obligatoire pour les hommes.

Pour être exempté, il fallait être trop petit (1,54 m), marié ou veuf avec enfants, difforme, bigleux ou même simplet. Le cas de l'index droit coupé était motif d'exemption car on ne pouvait plus tirer au fusil, d'où les nombreux cas de mutilation volontaire.

La durée du service militaire, en France, varie selon les époques et la perception de la menace extérieure. Le général André, en 1905, la ramène à 2 ans et supprime le tirage au sort mais, à l'approche de la première guerre mondiale, sa durée est portée à 3 ans, le 03 Mai 1913. Ramené à 2 ans, en 1939, il ne fera ensuite que diminuer jusqu'à sa disparition complète en 2001. Un service de 18 mois en 1950 ( les anciens appelés qui ont combattu en Algérie s'en souviennent ) puis 16 mois en 1963 pour descendre à 12 mois en 1970 et enfin 10 mois en 1992 avec la loi Joxe.

Dans une Europe de nouveau en paix et des jeunes gens qui se plaignent de « perdre un an » dans leur cursus professionnel, Jacques Chirac crée la surprise, le 22 Février 1996, en annonçant « sa décision » de professionnaliser les armées. Dès lors, on sait que la conscription a vécu. Le 08 Novembre 1997, parait la loi qui instaure la « suspension de la conscription pour tous les jeunes nés après 1979. Elle est remplacée par la Journée d'Appel de Préparation à la Défense » au grand dam des « fanas mili ». Compte tenu d'une période de transition nécessaire, les derniers appelés seront libérés, par décret, le 30 Novembre 2001.

Avec eux disparaît aussi tout un folklore et un langage du « bidasse » : la Quille et le Père-cent, les Trois-jours, le Bleu-bite, le Zéro hurlé aux terminus des gares, les Permes et les Libérables. Même notre Johnny a connu cela.

Aujourd'hui, la plupart des Etats occidentaux à mis fin à la conscription, sauf l'Allemagne, la Suède et la Finlande, la Suisse et l'Autriche. En Allemagne, le service est obligatoire pour les jeunes hommes, soit comme appelé pendant 9 mois dans la Bundeswehr, soit dans un service civil auprès d'organismes sociaux. Bien sûr, on trouve deux fois plus de conscrits effectuant un service civil que de bidasses remplissant leur « Wehrpflicht ». Les jeunes femmes peuvent se porter volontaires et les objecteurs de conscience reconnus peuvent opter pour un service alternatif civil, sans être encasernés.

En France, comme en Belgique, le service militaire n'a été que « suspendu » en 2001, ce qui veut dire qu'une crise grave pourrait le voir réapparaître. Ce qui a disparu à jamais, en revanche, est ce brassage heureux de cultures, origines, niveaux de vie, aptitudes. L'uniforme avait tout nivelé et chacun y trouvait sa place. Le riche comme le pauvre apprenait la nécessité de l'effort et de la solidarité. Dans les sursauts de la jeunesse actuelle, on sent bien que ces valeurs manquent.

 

Publié par Papyves à 07:17:25 dans Faits de Société. | Commentaires (0) |

Leonardo da Vinci. | 02 mai 2008

 

C'est à l'âge de 67 ans que meurt, le 02 Mai 1519, le plus grand génie de la Renaissance, qui s'était intéressé à toutes les facettes de l'art et de la science, ainsi qu'en témoignent ses écrits et ses carnets de dessins. A Florence, dans l'atelier de Verrochio, Léonard de Vinci découvre, à 16 ans, aux côtés de Boticelli, les arts qui feront sa réputation, sculpture, peinture, décoration, gravure.

Leonardo di ser Piero da Vinci est né en 1452 dans un petit village italien qui porte son nom. Passionné de géométrie et par la perspective, il lit beaucoup et accumule d'innombrables connaissances sur toutes les sciences de l'époque. A Milan, il s'essaye aussi à la botanique, l'anatomie, l'optique ou la construction d'automates. Bref, c'est un touche-à-tout mais qui excelle surtout dans la peinture et le dessin. A force de justesse et de précision dans l'imitation, il veut égaler la nature et transmettre sa propre émotion à l'observer. Le portrait de Mona Lisa, la fameuse « Joconde » à l'indéfinissable sourire, reste sa consécration.

 « La Vierge aux rochers » ou « La Cène », chef-d'œuvre de la perspective qu'il peignit dans le réfectoire d'un couvent, le feront connaître des plus grands mécènes. Comme tous les peintres de la Renaissance, il se déplace de ville en ville, au gré des protecteurs et de leurs commandes. Milan en 1506 avec le Duc Sforza et son cheval cabré, Rome avec Julien de Médicis, Florence et Venise puis Amboise en 1516 avec François 1er.

L'ingénieur, qu'il fut aussi, inventa des embryons de bicyclette, d'hélicoptère, de char de combat, de scaphandre ou de sous-marin mais très peu de ses projets furent réalisés de son vivant. Ses croquis ont quand même fait progresser l'anatomie, le génie civil ou l'hydrodynamique. Sa recherche de la perfection en toutes choses se manifeste notamment dans « l'Homme de Vitruve », idéalement placé au centre d'un cercle.

La diversité de ses occupations l'a malheureusement empêché d'écrire les ouvrages scientifiques et philosophiques qu'il avait en tête. La pensée scientifique y aurait gagné. Des idées que l'on rapporte d'ordinaire à Galilée ou à Bacon se trouvent déjà exprimées par Léonard. Son style de peinture sera repris, voire dépassé ensuite par Michel-Ange et Raphaël.

Ce gaucher empirique, curieux de tout, qui écrivait « en miroir » avait fait des croquis détaillés de toutes ses observations de la marche du monde, depuis les études de gestes jusqu'aux machines volantes. Léonard de Vinci meurt à Amboise, le 02 Mai 1519, sans descendance ( certains le prétendaient homosexuel ) et en léguant l'ensemble de son œuvre considérable à son disciple préféré, Francesco Melzi qui, malheureusement, ne la publiera pas. Les deux tiers de ses 50.000 carnets et manuscrits seront alors dispersés puis perdus.

Songez que son pont sur le Bosphore fut jugé impossible à réaliser par le Sultan en 1502 et que le gouvernement turc le réalisa en 2006 seulement, selon les plans de Léonard. 500 ans après, quelle consécration ! Mieux encore que le « Da Vinci code ».

 

Publié par Papyves à 07:21:38 dans Grands Chefs | Commentaires (0) |

La Fête du Travail. | 01 mai 2008

 

Alors que les Français se déchirent sur la question des 35 heures hebdomadaires, combien ont en mémoire qu'il y a un siècle environ (c'est peu dans l'histoire), hommes, femmes et enfants travaillaient 10 à 12 heures par jour sauf le dimanche, soit 60 à 72 heures par semaine, le double d'aujourd'hui ? On croit rêver quand on lit que le Traité de paix, signé à Versailles, au lendemain de la première guerre mondiale, fixe comme grande avancée sociale « l'adoption de la journée de 08 heures ou de la semaine de 48 heures comme but à atteindre partout où elle n'a pas encore été obtenue ».

Tout a commencé en 1884, lorsque les principaux syndicats ouvriers des Etats-Unis, réunis au cours du IV° congrès de l'American Federation of Labor, décident d'entamer une lutte de deux ans pour imposer, aux patrons, la limitation de la journée de travail à 08 heures. En Amérique, le 1er Mai est le début de l'année comptable dans beaucoup d'entreprises. On choisit donc ce jour-là pour débuter l'action de force. Quelques employeurs cèdent mais, le 1er Mai 1886, environ 340.000 travailleurs n'ont pas obtenu satisfaction et font grève. Le 03 Mai, une manifestation fait trois morts parmi les grévistes de la société McCormick Harvester à Chicago, ce qui entraîne une marche de protestation le lendemain. Soudain, une bombe explose devant les forces de l'ordre faisant 15 morts chez les policiers. Huit anarchistes sont arrêtés dont quatre seront pendus sans qu'on soit vraiment sûr qu'ils furent les auteurs.

Trois ans après le drame de Chicago, les congressistes de la II° Internationale socialiste, réunis à Paris, décident que sera organisée une grande manifestation, à date fixe tous les ans, pour réclamer la journée de 08 heures. C'est la naissance de la Journée du Travail, le 1er Mai de chaque année, respecté dans la plupart des pays occidentaux et devenue, depuis, la Fête du travail. On défile alors avec un triangle rouge à la boutonnière ( trois tranches égales de 08 heures dans la journée : travail, sommeil, loisirs ), remplacé bientôt par la fleur d'églantine puis le brin de muguet, première fleur du printemps.

Mais, le 1er Mai 1891, à Fourmies, dans le Nord de la France, la manifestation tourne au drame et la troupe tire sur la foule amassée. Parmi les 10 victimes, l'ouvrière Marie Blondeau, habillée de blanc et les bras couverts de fleurs, devient le symbole de cette journée. Dès lors, le 1er Mai s'enracine dans la tradition de lutte des ouvriers européens, dont les revendications s'élargissent en lutte des classes. La Loi française rendra obligatoire la journée de 08 heures, en Avril 1919.

C'est la Russie, la première, qui en fera une journée chômée, en 1920, suivie lentement par les autres pays ( 1941 en France, loin après le 1er Mai 1936 qui consacrera le Front populaire ). Aujourd'hui, ce jour est férié, chômé et payé dans la plupart des pays occidentaux sauf, bizarrement, aux USA où il n'est que le Jour du Printemps ( May Day ), la Fête du travail américaine ( Labor Day ) étant célébrée le premier Lundi de Septembre ( sans doute pour ne pas s'aligner sur les tendances marxistes européennes ).

Le muguet, signe de la joie d'aimer, transposition de l'arbre de Mai, dédié à la Vierge Marie, est porte-bonheur. Pour preuve, on peut le vendre librement, ce jour-là, sans taxe. « En Mai, fais ce qu'il te plait » dit la sagesse populaire. Le 1er Mai, lui, a été décrété Fête de Jeanne d'Arc par le Front National, alors que la Loi de 1920 dispose que celle-ci devrait avoir lieu le deuxième dimanche de Mai, jour anniversaire de la délivrance d'Orléans.

Cette année encore, le 1er Mai fera le plein de manifestants dans le monde. Les pancartes demanderont encore plus de liberté, d'argent, de temps libre. N'oublions pas d'où nous venons. Rendez vous compte : 72 heures par semaine !

 

Publié par Papyves à 08:20:26 dans Faits de Société. | Commentaires (0) |

Le combat de Camerone. | 30 avril 2008

 

Pour contrer l'expansion des Etats-Unis, alors en pleine guerre de Sécession, et leur domination sur tout le continent américain, les dirigeants européens décident, en 1860, de profiter de l'instabilité du Mexique, pour y installer une monarchie qu'ils s'accordent à proposer à l'archiduc Maximilien, frère de l'empereur d'Autriche. Le Mexique est en proie à une guerre civile, entre 1857 et 1860, qui voit le libéral Benito Juarez l'emporter sur le conservateur Félix Zuloaga. Mais ces troubles ont épuisé les finances du pays et Juarez décide de suspendre la dette extérieure. Les puissances créancières ( britannique, espagnole et française ) envoient alors un corps expéditionnaire au Mexique pour faire valoir leurs droits.

Napoléon III dépêche, en 1861, quelques 2.500 Français qui débarquent à Vera Cruz et sont aussitôt atteints par la fièvre jaune. Le plan consiste à contrôler le port de Vera Cruz et la ville fortifiée de Puebla, ce qui ouvrirait les portes de Mexico. En Mars 1863, le régiment de Légion étrangère ( il n'y en a qu'un ), fort de deux bataillons, du colonel Jeanningros est envoyé en renfort avec pour mission d'assurer la sécurité des convois de ravitaillement des unités qui assiègent la place et sont souvent attaqués.

Le 29 Avril 1863, le colonel apprend qu'un convoi de matériel d'artillerie et de vivres, emportant en outre 3 millions en numéraires, est en route pour Puebla, assiégée. Les compagnies qui l'escortent sont affaiblies par la maladie. Sur insistance du capitaine Jean Danjou, son adjoint, Jeanningros décide donc d'envoyer une compagnie, en avant du convoi sur l'itinéraire. Danjou, vétéran des campagnes de Crimée et d'Italie, se porte volontaire pour commander cette unité qui n'avait plus d'officiers. Deux sous-lieutenants le suivent. 65 hommes forment cette unité, au lieu des 120 habituels.

Arrivés à hauteur du village de Camaron, au matin du 30 Avril, les troupes du colonel mexicain Milan, qui veulent avoir les mains libres pour attaquer le convoi, ont monté une embuscade. Milan dispose de 1.200 fantassins et de 800 cavaliers, tous équipés des meilleures armes américaines du moment. Il se rue sur cette petite poignée de français à pied. Mais ces assauts sont repoussés par les légionnaires, regroupés en carré. Dans la bagarre, les mulets transportant le ravitaillement en vivres et munitions des légionnaires s'enfuient, affolés par le bruit. Dès lors, les hommes n'ont plus que 60 cartouches chacun et n'auront plus rien à boire ni à manger. Danjou préfère se replier sur l'hacienda aux murs épais de Camaron, même si elle est en mauvais état.

Toute la matinée, les assauts et les propositions de reddition des mexicains seront repoussés. Le capitaine Danjou jure de ne jamais se rendre et ses hommes font de même avec ardeur mais il est atteint d'une balle, en pleine poitrine, à 11 heures en inspectant ses positions. Il y perdra aussi sa main de bois articulée qu'on peut voir aujourd'hui à Aubagne. Le sous-lieutenant Vilain prend le commandement et repousse, lui aussi, une nouvelle proposition de reddition du colonel Milan. Celui-ci, excédé, sermonne ses troupes qui n'arrivent pas à prendre le dessus « d'une bande de braves » et, à 17 heures, donne l'assaut final. L'hacienda est en feu. Le sous-lieutenant Maudet, qui a remplacé Vilain, tué lui aussi, fait mettre la dernière cartouche à ses 4 derniers légionnaires et charge, avec eux et baïonnette au canon, malgré une mort certaine. Face aux 2.000 mexicains, qui ont laissé 300 morts sur le terrain, ne restent plus que le caporal Maine et 2 légionnaires qui refusent encore de se rendre, sauf si on leur laisse leurs armes et qu'on soigne les blessés.

Impressionné par leur courage et leur petit nombre, le colonel Milan s'exclame : « Ce ne sont pas des hommes, ce sont des démons ». Du coup, il en oubliera le convoi de ravitaillement qui parviendra à bon port. La compagnie Danjou a bien rempli sa mission. Milan enterrera les corps des soldats tombés, victimes du devoir, avec les honneurs militaires. Un monument souvenir marque, depuis 1892, l'emplacement de ce combat qui va devenir le symbole des valeurs du légionnaire, fidélité à la parole donnée et à la mission, quel qu'en soit le coût. On peut y lire : « Ils furent ici moins de 60, opposés à toute une armée. Sa masse les écrasa. La vie plutôt que le courage abandonna ces soldats français, le 30 Avril 1863 ».

Désormais, l'inscription « Camerone 1863 » figure sur tous les drapeaux de la Légion étrangère, à côté de « Honneur et fidélité ». Le général Rollet, qui a réhabilité les traditions de ce corps d'élite : code d'honneur, pionniers, mascotte, cravate et chaussettes vertes, képi blanc, épaulettes vert et rouge, pas lent, sera aussi le premier à imposer le 30 Avril comme fête de la Légion.

La Légion est de tous les théâtres et de tous les combats. Pour ses membres, c'est une famille et souvent une deuxième chance dans la vie : « Legio patria nostra », la Légion est notre Patrie. Ce sont véritablement des « Etrangers, devenus fils de France, non par le sang reçu, mais par le sang versé ». Mieux qu'une épitaphe, un Honneur !

 

Publié par Papyves à 00:19:36 dans Conquêtes | Commentaires (0) |

Pause | 26 avril 2008

 

Chers amis blogeurs, je dois faire une pause dans l'émission de mes bulletins journaliers.

Mais cette parenthèse sera courte.

Alors, patience et merci pour votre fidélité.

 

Publié par Papyves à 10:47:24 dans Faits de Société. | Commentaires (0) |

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