• <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    Le samedi 10 Septembre 1898, une vieille dame élégante de 61 ans est assassinée à Genève, sur le quai du Mont-Blanc. Fait divers banal. Sauf que la victime n'est pas du tout banale puisqu'il s'agit d'Elisabeth, affectueusement appelée « Sissi », l'impératrice d'Autriche, en même temps reine de Hongrie.

    Elisabeth de Wittelsbach est une duchesse de Bavière insouciante et heureuse jusqu'à ses 16 ans passés au château de Possenhofen, près de Munich, où elle joue du piano, monte librement à cheval, court en forêt et écrit des poèmes. Son père, le duc Maximilien de Bavière et sa mère, la princesse Ludovika, ne sont pas sévères avec cette enfant espiègle qui grandit au milieu de ses 7 frères et sœurs.

    En 1853, on accueille l'empereur d'Autriche, François-Joseph 1er de Habsbourg, qui doit se fiancer avec Hélène, la grande sœur de Sissi. Mais il tombe amoureux de la belle Elisabeth qu'il épouse l'année suivante alors qu'elle n'a que 17 ans. Elle lui fera, successivement, deux filles Sophie et Gisèle puis, plus tard, un garçon Rodolphe. Cependant, la petite duchesse devenue impératrice supporte mal la pesante étiquette de la cour de Vienne où sa tante, l'archiduchesse Sophie, lui mène la vie dure et l'espionne. D'ailleurs, elle lui emporte ses enfants pour les éduquer. De son côté, l'empereur est accaparé par les obligations de sa fonction et la laisse souvent seule. Aussi, Elisabeth préfère-t-elle retourner dans la Hongrie qu'elle affectionne particulièrement. Elle plaidera en faveur de ce pays dont elle parle la langue. Elle n'est sans doute pas étrangère au compromis austro-hongrois qui vise à contrer l'influence grandissante de la Prusse. Sinon, pourquoi l'aurait-on couronnée reine de Hongrie en 1867 ?

    Se sentant étouffer à Vienne où elle est peu aimée, Sissi fuit autant que possible le château de Hofbourg, en Autriche. Sa santé décline et elle tousse de plus en plus. On soupçonne la tuberculose et un séjour à Madère est décidé. Là, elle revit et se prend un goût pour les voyages, revenant régulièrement en Hongrie mais aussi en Grèce où elle fait construire et en Irlande pour sa passion du cheval. Une petite Marie-Valérie couronnera, en 1868, cette parenthèse heureuse.

    Malheureusement, le destin va frapper cette famille déjà éprouvée par la perte de la jeune Sophie à l'âge de 2 ans, et l'assassinat de Maximilien, au Mexique après la défaite de Camerone. Sissi verra ainsi partir successivement son cousin Louis II le fou, (ou prétendu tel), noyé en Bavière, en 1886, son père en 1888, son seul fils Rodolphe, 31 ans, malheureux en amour et atteint d'une maladie vénérienne, qui se suicide à Mayerling en 1889, sa mère Ludovika, épuisée par ses 8 grossesses, en 1892 et enfin sa jeune soeur Sophie Charlotte, brûlée dans l'incendie du bazar de la Charité à Paris. Ces malheurs à la chaîne la rendent neurasthénique et mélancolique.

    Un journal de Genève rapporte, le 09 Septembre 1898, que l'impératrice Elisabeth séjourne dans la ville. Il a l'imprudence de citer le nom de l'hôtel. Un anarchiste de 26 ans, Luigi Luchini, voulant à tout prix tuer un prince européen, saute sur l'occasion. Alors que Sissi se dirige le lendemain, avec sa dame de compagnie, vers le bateau qui doit lui faire traverser le lac, Luigi se précipite et lui enfonce une fine dague dans la poitrine. Elle décède quelques instants plus tard.

    Le destin sentimental et tragique de Sissi impératrice a suscité une abondante littérature et fait la gloire, au cinéma, de Romy Schneider. Nulle autre que Romy ne pouvait incarner cette pétillante princesse, trop à l'étroit dans son château.

    <o:p> </o:p>

    5 commentaires
  • Chers amis, je dois faire une courte pause dans l'émission de mes bulletins journaliers.

    Je serai muet pendant trois jours seulement.

    Alors, patience et merci pour votre fidélité.

    En attendant, revisitez mes articles anciens ou replongez vous dans les paroles de chansons de ces trois « monstres » que sont Jacques Brel, Léo Ferré et Georges Brassens.


    1 commentaire
  • <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    Les peuples arabes, qui n'ont jamais accepté l'implantation, depuis 1948, d'un Etat juif sur le territoire de « leur » Palestine, doivent subir l'humiliation de la guerre des Six jours, en 1967, sous le regard amusé de la plupart des Occidentaux. Déçus par Nasser, les Palestiniens de souche, peu défendus par leurs frères, se tournent vers des leaders plus musclés, comme le marxiste Georges Habache, qui préconisent le terrorisme. Mais cette nouvelle politique d'attentats qu'ils vont organiser, en se spécialisant dans les détournements d'avions, heurte l'opinion internationale et dessert leur combat. En 1972, une autre occasion de plaider leur cause, devant les médias du monde entier, va leur être offerte grâce aux Jeux Olympiques.

    Les Allemands attendent des Jeux Olympiques de Munich (München) qu'ils effacent le triste souvenir des Jeux de Berlin en 1936, présidés par Hitler. Tout se déroule bien, dans une organisation parfaite, pendant une semaine lorsque, le 05 Septembre 1972 au matin, huit hommes armés et cagoulés s'infiltrent dans le village olympique et gagnent le bloc 31 où dort la délégation israélienne qui est plaquée brusquement contre le mur. Un lutteur israélien et un entraîneur, qui ont compris la situation, tentent de s'échapper et sont abattus. Les neufs autres sportifs sont pris en otage.

    Au réveil, les écrans de télévision de la planète découvrent l'intrusion du terrorisme et de la Palestine dans ce qui aurait du être une pacifique fête inter-Etats. Le chef du commando, qui dit agir au nom de « Septembre noir », exige l'échange des 9 otages contre 234 prisonniers détenus dans des prisons israéliennes ainsi que d'Ulrike Meinhof et Andreas Baader en Allemagne.

    Créé par les services secrets du Fatah, principale composante de l'OLP de Yasser Arafat, Septembre noir doit son nom à ce mois de Septembre 1970 où l'armée jordanienne opéra une action d'éviction des combattants palestiniens sur son territoire. Soupçonnés de recourir au terrorisme, ceux-ci furent tués, arrêtés ou obligés à l'exil.

    Le Chancelier Willy Brandt est doublement embarrassé car les otages sont juifs et l'attaque a eu lieu sur le « Land » de Bavière qui n'a pas de compétence particulière en contre-terrorisme. Par fierté, les autorités refusent les tireurs d'élite qu'Israël leur propose et tentent de négocier avec les terroristes, leur offrant même une grosse somme d'argent pour qu'ils laissent les Jeux se dérouler, hors de leurs revendications. Mohamed Daoud Odeh, le cerveau de la prise d'otages, reste inflexible. Finalement, on fait mine d'être d'accord pour les transporter au Caire et on prépare leur interception.

    Peu après 22h00, un bus emmène Palestiniens et Israéliens jusqu'aux hélicoptères attendant sur la place olympique. Le ministre de l'Intérieur, Hans Dietrich Genscher, sursaute lorsqu'il compte 08 terroristes car le gouvernement pensait qu'ils n'étaient que 05 et n'avait donc placé que 05 tireurs d'élite sur l'aérodrome de Fürstenfeldbruck où un avion a été positionné avec des stewards policiers, cachés. Les preneurs d'otages s'avancent vers l'avion, découvrent qu'il est vide et comprennent le piège. C'est le début d'une fusillade nocturne effectuée dans la plus grande confusion. Les 05 tireurs d'élite allemands n'ont pas d'équipement adéquat, jumelles de vision nocturne et communication radio notamment, et ne se sont pas réparti les cibles. Les terroristes rafalent alors vers les deux hélicoptères où les otages sont toujours attachés et les tuent. Une grenade est jetée dans un appareil qui s'enflamme avec ses occupants prisonniers. Les 09 otages sont tués dans le massacre, 05 terroristes et un policier sont abattus.

    Embarrassée par la présence des 3 terroristes palestiniens restant sur son sol, l'Allemagne sera « servie par le sort » qui voudra qu'un Boeing 727 de la Lufthansa soit détourné, le 29 Octobre suivant, après son décollage de Beyrouth. L'exigence des preneurs d'otages dans l'avion est, fort opportunément, une rançon et ... la libération des 3 détenus palestiniens. Ce qui est fait immédiatement, d'où l'instauration d'un doute sur une possible concertation préalable quant aux modalités de la prise d'otages.

    Cet événement tragique des JO de Munich permit heureusement une prise de conscience face à un danger nouveau et partout des unités de lutte contre le terrorisme et le grand banditisme virent le jour, GSG 9 (Grenzschutzgruppe 9) en Allemagne, GIGN puis RAID en France, SAS en Grande Bretagne ou SWAT, Seals et Delta Force aux USA. Dommage qu'on ne fasse que de la répression et qu'on ne cherche pas à combattre le mal à la source.

    Après les poings levés des athlètes noirs à Mexico, et la tribune médiatique offerte à Munich, on comprend que les Jeux Olympiques soient regardés comme l'occasion de revendiquer sa différence. Les Tibétains l'ont bien compris cette année 2008.

    <o:p> </o:p>

    votre commentaire
  • <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    Alors qu'en France a lieu la rentrée des classes, que le GIGN neutralise en douceur un forcené qui menaçait son psychologue avec un couteau et au moment où l'Ossétie fait parler d'elle, ces trois éléments (rentrée, forcené, Ossétie) firent déjà l'actualité, en Septembre 2004, de triste façon.

    Le 1er Septembre est une fête très populaire dans toutes les écoles du Caucase. Parents et membres de la famille accompagnent chaque enfant pour célébrer ce « jour de la connaissance ». A Beslan, en Ossétie du Nord, petite province russe, voisine de la Tchétchénie, il y a bien 1.300 personnes rassemblées dans le complexe scolaire. Soudain, une trentaine d'hommes armés et cagoulés fait irruption dans l'école en tirant des coups de feu. Enseignants, parents et enfants mélangés sont poussés vers le gymnase surchauffé où ils s'entassent pendant que les assaillants piègent les bâtiments. Le siège va durer 3 jours, sans manger ni boire, au cours desquels des dizaines d'otages seront tués dès que les autorités essayeront de s'approcher de trop près. Des membres de la Police russe et des forces spéciales (Spetsnaz) établissent un cordon de sécurité autour de l'école.

    Le chef du commando déclare agir sur ordre du chef de guerre tchétchène Chamil Bassaïev mais il ne formule pas de revendications précises. Enfin, lorsque tous les médias étrangers ont rejoint Beslan, il se décide à évoquer l'indépendance de la Tchétchénie que le président Poutine doit, selon lui, annoncer à la télévision, faute de quoi les otages qui meurent de soif ne seront pas libérés.

    Les rebelles séparatistes revendiquent l'indépendance de la Tchétchénie et ils n'en sont pas à leur premier coup de force. Un hôpital en 1995 et le théâtre de Moscou en 2002 avaient déjà été leur cible avec une issue sanglante à chaque fois. Pour la Russie, c'est une question de maintien de l'ordre interne que viennent troubler des « terroristes ». Pour le reste du monde, cette région est sensible du fait qu'elle est traversée par un réseau d'oléoducs qui exploitent le pétrole de la mer Caspienne, via les ports de Bakou et Makatchkala. La prise d'otages intervient 3 jours après l'élection présidentielle en Tchétchénie et quelques heures seulement après la fin du sommet Poutine, Chirac, Schröder au cours duquel le président russe est félicité (Légion d'Honneur) pour la bonne organisation du processus démocratique.

    Au matin du troisième jour, le 03 Septembre 2004, après une tentative avortée de conciliation, les forces russes se décident à intervenir par la force. Le dispositif de sécurité a été renforcé par du lourd, blindés et lance-flammes compris. Tout le monde va tirer, sans souci de préserver la vie des otages. La version officielle dit que les rebelles ont fait exploser une bombe à l'arrivée des forces légales mais aucun éclat n'a touché les otages. Une vidéo récente, adressée au Collectif des victimes, laisse à penser qu'un tir de roquette russe, en direction du gymnase, a donné le signal de l'assaut qui fut sanglant : 344 civils tués dont 186 enfants, 11 soldats et 700 blessés. Un seul preneur d'otages sur les 32 sera épargné. Jugé par la cour de justice d'Ossétie du Nord, il sera condamné à la réclusion à perpétuité. Les corps carbonisés ou affreusement mutilés seront rendus, sans ménagement, aux familles choquées.

    A qui profite le crime ? Le commando de mercenaires semble avoir été piloté de l'extérieur. De mauvaises langues disent que le président Poutine avait intérêt à classer la prise d'otages en acte « terroriste » pour accréditer son action de force en Tchétchénie. Les occidentaux, américains en tête, sont soupçonnés de soutenir Bassaïev pour le contrôle des rails d'oléoducs vers l'Europe. Les Tchétchènes, eux-mêmes, réclameraient le départ des troupes russes de leur province. Toujours est-il que près de 350 personnes, dont 186 enfants sont morts pour des intérêts qui les dépassent, le jour de la rentrée à Beslan. Aucun des responsables, ayant fait tirer aux armes lourdes sur une école remplie d'élèves, ne sera inquiété, une enquête officielle ayant blanchi les services de sécurité. Après le sauvetage du Koursk et celui du théâtre Nord-Ost, on sait désormais quel est le prix de la vie en Russie.

    Ah oui, je sais à qui profite ce carnage. Un cinéaste, auteur du très controversé La Chute, réalise un film commercial, tiré de la tuerie, intitulé The School. Il y aura sûrement beaucoup de sang. Donc, succès assuré.

    <o:p> </o:p>

    2 commentaires
  • <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    Modeste boulanger de Pudding Lane, quartier de la City de Londres, Thomas Farynor ne savait pas qu'en oubliant d'éteindre son four à pain, dans la nuit du 02 Septembre 1666, il allait déclencher le plus grand incendie de toute l'histoire de l'Angleterre. Pudding Lane est un quartier surpeuplé du vieux Londres et sa maison qui brûle est plutôt une attraction pour les badauds. D'une dizaine, il en vient bientôt des centaines pour voir les maisons voisines être attaquées à leur tour.

    Les pompiers n'existent pas à cette époque mais les incendies, qui sont fréquents dans ces quartiers construits en bois, ne font pas peur du fait que la population a toujours réussi à y faire face en organisant des chaînes humaines avec des seaux d'eau. C'est sans doute ce que pense le maire de la ville, sir Thomas Bludworth, quand il se rend sur place mais ne s'alarme pas et ne prend aucune mesure pour parer à l'extension du sinistre. Bien au contraire, il disparaît et on ne le reverra plus pendant les 4 jours que durera l'incendie.

    Pourtant, le fort vent d'Est pousse les flammes vers les entrepôts de chanvre et de poix situés à Thames Street, le long de la Tamise. L'embrasement de ces entrepôts accélère subitement la propagation de l'incendie qui, dès lors, devient incontrôlable. Il faudrait ouvrir des coupe-feux en détruisant des maisons sur une ligne, en aval des flammes mais le maire n'est plus là pour donner l'autorisation de ces destructions. Alors, le roi est alerté et Charles II Stuart, lui, rejoint les sauveteurs. Déjà des milliers de maisons sont la proie des flammes et on ne peut plus approcher du brasier. Charles envoie ses soldats pour détruire des centaines de maisons, rue par rue, afin de circonscrire le feu.

    Côté Sud, au moins, on est sûr que la Tamise fera barrage aux flammes mais voici que les boutiques du seul pont de Londres s'enflamment elles aussi. Le feu va-t-il basculer sur la rive droite ? Heureusement, une large brèche dans l'alignement des bâtiments construits sur le pont fait office de coupe-feu, comme lors du précédent incendie de 1632.

    A l'Ouest, on croit que la petite rivière Fleet forme aussi un coupe-feu naturel mais les flammes, poussées par le vent d'Est, bondissent au-delà et les hommes du frère du roi, Jacques, Duc de York doivent courir pour les rattraper. L'étroitesse des rues ne facilite pas le passage des sauveteurs qui doivent, en outre, se frayer un chemin au travers des charrettes pleines de meubles que les habitants sinistrés tirent vers les portes périphériques de la ville.

    Curieusement, les gens sont si abasourdis par la force du brasier qu'ils ne songent plus à sauver leurs biens mais observent leur embrasement jusqu'à ce qu'il leur faille, à leur tour, fuir devant la chaleur de l'incendie. Des campements de fortune se constituent dans les faubourgs dont le chroniqueur Samuel Pepys rapporte l'extrême dénuement. La location des moindres barques et canots atteint des records, ainsi que les denrées alimentaires et de première nécessité. Tout malheur fait naître ses profiteurs. De plus, la peur et la suspicion régnant, des rumeurs font état de gestes prémédités de la part de pyromanes qui ne peuvent être que les ennemis traditionnels : la chasse aux étrangers, notamment français prend corps en de nombreux quartiers.

    Tous avaient cru que la cathédrale Saint-Paul, avec ses épais murs de pierre, serait un refuge inviolable et les libraires y avaient entreposé leurs livres, au milieu des familles hagardes. Mais elle était en travaux et les échafaudages en bois mirent le feu à la toiture qui s'écroula en propageant les flammes à tout l'édifice.

    L'année précédente, en 1665, une épidémie de peste avait provoqué 70.000 décès. Cette fois, malgré les 13.200 maisons et 87 églises détruites, on fit état de faibles pertes humaines mais qui ne prennent sans doute pas en compte les mendiants, infirmes ou vieillards pris au piège.

    Un tribunal spécial, Fire court, fut constitué afin de reconstruire la ville au mieux des intérêts des habitants. Ceux-ci étant très pressés d'en voir l'aboutissement, on reconstruisit à l'identique de l'imbroglio des rues, sans respecter les grandes avenues du plan ambitieux que proposait l'architecte Christopher Wren, à la manière du Français Haussmann.

    Dans cet événement, on peut s'étonner de constater l'extrême apathie du maire de Londres qui se trouva complètement débordé et paniqué par la tournure des événements. Bien loin de l'attitude courageuse de Rudolf Juliani, celui de New York, lors des attentats du 11 Septembre 2001.

    <o:p> </o:p>

    2 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique