C'est sympa un Blog : On peut aller au bout de son monologue sans risquer d'être interrompu. On n'est même pas obligé de lire les commentaires d'autrui.
Non, je rigole, si j'écris c'est pour être lu, pardi. Alors, bonne lecture. Vous pouvez zapper, je ne m'en offusquerai pas.
En fait, si je suis là, c'est parce que je cherche surtout à me souvenir de l'anniversaire du jour. Que s'est-il passé aujourd'hui ? On oublie trop le passé. L'histoire nous apprend pourquoi nous en sommes arrivés là. J'évite quand même de choisir un événement anniversaire qui sera bien médiatisé.
Depuis le 27-12-2007 :
114326 visiteurs
Depuis le début du mois :
12353 visiteurs
Billets :
256 billets
Chers lecteurs blogeurs. J'ai reçu plusieurs messages me disant que vous avez des difficultés pour mettre des commentaires à la suite de mes billets. Beaucoup d'entre vous ne peuvent pas me répondre. Je n'y suis pour rien et n'ai pas mis de verrou. Merci de votre fidélité. Papyves.
Se voyant contester son invention, l'inventeur du télégraphe optique Claude Chappe se suicide à Paris le 23 Janvier 1805. Avant l'arrivée du téléphone et bien sûr d'Internet, il fallait à une diligence quatre jours pour porter un message de Paris à Strasbourg. Grâce à Chappe, en 1799, il suffit de ... deux heures.Publié par Papyves à 00:06:06 dans Conquêtes | Commentaires (0) | Permaliens
C'est le 22 Janvier 1980 qu'Andrei Sakharov est arrêté et déporté à Gorki ( Nijni-Novgorod ) avec son épouse Elena Bonner. Docteur en physique, il avait été un des contributeurs du programme de recherche aboutissant à la première bombe thermonucléaire (H) soviétique en 1953. Parallèlement à ses recherches, et de plus en plus fortement, il affirme son intérêt pour les droits de l'homme et le contrôle des armes nucléaires (il participe notamment à l'élaboration du traité de Moscou de 1963 interdisant les essais atmosphériques). Ses prises de position en faveur des Droits de l'homme en URSS, contre les tentatives de réhabilitation de Staline et contre la répression qui s'abat sur les dissidents sous Brejnev lui valent l'estime du monde entier, pas du KGB. Dans le bloc soviétique, sous Staline et Brejnev, la société est encadrée, embrigadée et la répression s'abat sur tous ceux qui ne se conforment pas au modèle, notamment les intellectuels. Passé au premier plan de l'opposition au régime, avec l'écrivain Alexandre Soljenitsyne, Sakharov dénonce les internements arbitraires, les camps de travail, les multiples violations des libertés fondamentales. En 1975, les autorités refusent de lui délivrer un visa pour se rendre à Oslo, pour recevoir le prix Nobel de la Paix qu'il vient de recevoir. A partir de 1980, il est assigné à résidence et ne pourra retrouver sa liberté de mouvement qu'avec l'arrivée au pouvoir de Gorbatchev.
Et dire qu'il est encore des régimes qui croient qu'on peut embrigader la pensée humaine et museler l'opposition. Le monde n'avance que par la contestation tout comme les peuples n'accèdent à la liberté que grâce à l'éducation.
Curieux et paradoxal, quand même, d'avoir attribué le Prix Nobel de la Paix à un des inventeurs de la bombe atomique qu'on appellerait aujourd'hui de destruction massive.Publié par Papyves à 00:21:04 dans Faits politiques. | Commentaires (2) | Permaliens
Le 21 Janvier, c'est aussi la mort de Lénine. Vladimir Ilitch Oulianov, dit Lénine ( car il habitait avec sa militante de femme Kroupskaia au bord de la Léna ), meurt dans sa maison de Gorki, en 1924, à l'âge de 53 ans. Le maître d'oeuvre de la révolution bolchevique ( qui veut dire majoritaire en russe ) était paralysé depuis un an et demi et avait dû renoncer peu à peu à l'exercice du pouvoir. Mais il avait eu le temps d'installer la dictature de son parti.Publié par Papyves à 12:57:12 dans Grands Chefs | Commentaires (0) | Permaliens
Le 21 janvier 1793, à 38 ans, le roi Louis XVI est guillotiné sur la Place de la Révolution, devenue Place de la Concorde en 1795. Le 14 janvier, la Convention nouvellement élue, emmenée par Robespierre, déclare le roi de France dit « Louis Capet », coupable de trahison. Pour le peuple de Paris, la fuite avortée à Varennes en est la preuve formelle. Depuis son emprisonnement aux Tuileries avec sa famille en Août 1792, il est clair que la royauté est vaincue. Le 17 Janvier, la peine de mort est prononcée, le 21, la tête tombe.
Pendant que le bourreau Sanson lui met les sangles dans le dos, le roi de France s'écrie : « Peuple, je meurs innocent, je pardonne à mes ennemis, je désire que ma mort soit...» Un roulement de tambour couvre ses dernières paroles. Le couperet tombe. Il est 10 heures 22. Le bourreau présente alors la tête de Louis XVI au peuple, cependant que s'élève un immense cri : " Vive la Nation ! vive la République ! "
A une voix près, peut-être celle de Philippe d'Orléans, dit Philippe-Egalité, cousin du roi, celui-ci aurait sans doute bénéficié du sursis. Deux mois auparavant, en Novembre 1792, la découverte opportune d'un coffre dans les appartements royaux avait mis à jour la correspondance secrète entre Louis XVI et Mirabeau, confirmant que le roi complotait, avec le duc de Brunswick, contre le gouvernement élu par l'Assemblée Législative. Cette révélation pèsera lourd dans le procès à venir, malgré le soutien des « Girondins ».
On connaît la suite et la terreur qu'imposa Maximilien de Robespierre au nom des « Montagnards ». Le 16 Octobre 1793, Marie-Antoinette, épouse du roi déchu, sera à son tour guillotinée en place publique.
Aujourd'hui, on entend encore parfois en politique, certains s'exclamer : « il ne suffit pas de dire que des têtes vont tomber, encore faut-il dire lesquelles ». Fort heureusement, c'est un effet de style. Ne tombent que les masques. Faut-il en conclure que la politique s'humanise ? Pas sûr.
Publié par Papyves à 00:29:20 dans Faits politiques. | Commentaires (0) | Permaliens
Le 20 Janvier 1942, quinze hauts responsables nazis et des officiers SS se réunissent à Wannsee, près de Berlin, sous la présidence de Reinhardt Heydrich, chef des services secrets, afin de débattre de la « solution finale » c'est-à-dire l'extermination systématique de tous les Européens israélites ou considérés comme tels. La pire des clauses annoncées dans le programme nazi défini à Munich ( et déjà visible dans « Mein Kampf » ) se voyait concrétisée.Publié par Papyves à 00:07:53 dans Faits politiques. | Commentaires (2) | Permaliens
Vos Commentaires