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    On passe aujourd'hui d'un continent à l'autre comme on change de ligne de métro. On a oublié combien furent périlleuses les premières tentatives de franchissement des océans ou des montagnes. Ouvrir et créer des lignes aériennes nouvelles, c'était du sport au début du siècle dernier. On pousse jusqu'à Casablanca puis Dakar. Costes et Bellonte traversent l'Atlantique, en 37 d'heures, pour atteindre le Brésil. Et c'est la Cordillère des Andes, avant le Pacifique, un morceau ! Les Andes et l'Amérique du Sud auront donné des frayeurs et du fil à retordre à nombre de pionniers, dont quelques héros de la première guerre mondiale.

    Si Antoine de Saint-Exupéry a écrit son livre « Terre des hommes », en 1939,  avec cette dédicace : « Mon camarade, je te dédie ce livre », c'est à Henri Guillaumet qu'il pense d'emblée, ce grand héros, comme lui, de l'Aéropostale. Comme leur patron, Didier Daurat, Saint-Ex admire le courage et le professionnalisme de son ami Guillaumet. Daurat dira d'ailleurs de ce dernier : « Je n'en ai pas connu de plus grand ».

    Lorsque, le vendredi 13 Juin 1930, il traverse les Andes pour la 92ème fois, à bord de son Potez 25, Guillaumet n'est pas inquiet du mauvais temps annoncé. Il en a tant vu déjà de ces météos de chien qui obligent à faire des détours ou à faire demi-tour même pour repiquer dans le col voisin. Mais, ce jour-là, la poisse l'entraîne à risquer un atterrissage de fortune au bord de la « Laguna Diamante ». Le sol irrégulier et l'épaisseur de la neige malmènent le Potez 25 F-AJDZ qui culbute au sol, et pivote sur le nez, avant de s'immobiliser.

    Le pilote, isolé en haute montagne, ne peut plus compter que sur lui-même. Ce sera alors une marche épuisante, pendant cinq jours et quatre nuits, sans manger ni dormir, les pieds en sang et gelés, jusqu'à une bergerie où il sera enfin aperçu, après une semaine de douleur où il manqua plusieurs fois d'abandonner. « Ma femme, si elle croit que je vis, croit que je marche. Les camarades croient que je marche. Ils ont tous confiance en moi. Et je suis un salaud si je ne marche pas ». Telles sont ses paroles, ainsi que Saint-Ex les rapporte dans son livre. Allongé dans le froid et la neige, à 4.000 mètres, il entrevoit un rocher à 50 mètres. « Si je me relève, je pourrai peut-être l'atteindre. Et si je cale mon corps contre la pierre, l'été venu, on le retrouvera ».

    Les villageois qui le recueillent ne croient pas qu'il est venu de si loin. « Es imposible ». Une légende est née. A Antoine de Saint-Exupéry, venu le rapatrier jusqu'à Buenos Aires, il déclare : « Ce que j'ai fait, je te le jure, jamais aucune bête ne l'aurait fait ».

    Le 27 Novembre 1940, alors que la seconde guerre mondiale n'a pas encore atteint les rives de la Méditerranée, son quadrimoteur Farman est abattu par un chasseur italien, au large de la Sicile. Guillaumet n'atteindra jamais la Syrie où il emmenait le Haut-commissaire de France au Levant. Il avait franchi 193 fois la cordillère des Andes sans ennui sérieux, la mer lui est fatale.

    On peut rendre hommage à cette poignée d'hommes, résolus et un brin aventuriers, qui vont animer la Compagnie Latécoère, plus tard Compagnie générale Aéropostale, laquelle donnera finalement naissance, en 1933, à Air France. Jean Mermoz, le premier à imposer les vols de nuit, sur son hydravion Croix du Sud, était de ceux-là. Sans oublier Marcel Reine, libéré des Maures du Sahara, Adrienne Bolland qui relie Mendoza à Santiago sur son Caudron G3, en 1921. Car les femmes aussi se mêlent à l'aventure, comme Amélia Earhart et, bien sûr, Hélène Boucher qui se lance dans les championnats ou Maryse Bastié.

    La plupart paieront de leur vie cette passion de l'aviation qui les animait, car la technique était loin d'être sûre. Dommage qu'on ne les donne plus en exemple aux jeunes de maintenant, gorgés de faux héros de télévision.

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    Alors que tous les médias rappellent la disparition, il y a tout juste 20 ans, du grand navigateur français Eric Tabarly, en Juin 1998, l'anniversaire d'un autre géant des mers doit être célébré aujourd'hui. Le 11 Juin 1910, en effet, naissait Jacques-Yves Cousteau, celui qui allait ouvrir, pour nous, le grand livre du monde sous-marin. Après des études au Collège Stanislas, le jeune Cousteau entre à l'Ecole Navale de Brest pour devenir officier de marine. Affecté à Toulon, sur le Condorcet, il vit ses premières expériences sous-marines, grâce à des lunettes Fernez, puis part en missions à Shangai, au Japon et en URSS.

    Pendant la seconde guerre mondiale, Cousteau tourne, avec des amis, dont Philippe Tailliez, un pionnier de la plongée, quelques films documentaires sous les mers, qui seront primés. Il en profite pour expérimenter et améliorer de nouveaux scaphandres que lui présente un ami ingénieur mais il n'oublie pas sa patrie, participe au bombardement de Gênes et monte une opération commando contre les services d'espionnage Italiens qui lui vaudra d'être décoré pour faits de guerre.

    En 1946, Cousteau et Tailliez montrent leur film « Epaves », tourné en 1943, à l'Amiral Lemonnier. Celui-ci les charge de mettre en place, pour la Marine nationale, le GRS qui deviendra GERS, Groupement d'Etudes et de Recherches Sous-marines. C'est cette structure et les navires qui y sont associés qui permettront à Cousteau de créer l'archéologie sous-marine moderne et scientifique. Il aura l'idée d'un scaphandre autonome, avec détendeur. Des campagnes en Méditerranée, avec le cinéaste Marcel Ichac, il ramènera le film « Carnets de plongée » qui sera primé au festival de Cannes en 1951.

    Ayant quitté la Marine, Cousteau fonde en 1950, les Campagnes océanographiques françaises, et entame ses explorations sous toutes les mers et grands fleuves du globe, Amazone par exemple, depuis un bateau qui deviendra mythique, la Calypso, ex-dragueur de mines. En même temps, il est directeur du Musée océanographique de Monaco.

    Pendant ses voyages, il produit de nombreux films qui feront réellement connaître les fonds sous-marins au monde entier. «  Le Monde du silence » réalisé avec Louis Malle, en 1956, en est l'exemple type. Il crée des soucoupes capables de descendre à des profondeurs de plus en plus grandes, s'oppose avec succès à l'enfouissement de déchets radioactifs sous la mer, obtient de Castro la libération de prisonniers politiques, se bat pour le respect des océans qu'il voit se dégrader d'année en année. « Les gens protègent et respectent ce qu'ils aiment, et pour leur faire aimer la mer, il faut les émerveiller autant que les informer » dira-t-il.

    Le personnage du Commandant Cousteau, avec son bonnet rouge, hérité des scaphandriers pieds-lourds, devient légendaire de son vivant. Adulé aux Etats-Unis, il reçoit, dans les années 1970, de nombreux prix. Mais il perd Philippe, son fils et associé, en 1979 au large du Portugal, ce qui l'affectera énormément. Son fils aîné le remplacera dans les expéditions suivantes. Le 22 Juin 1989, Jacques-Yves Cousteau est reçu officiellement sous la coupole de l'Académie Française. Conférencier sur l'environnement aux Nations Unies, en 1992, il sera ensuite conseiller régulier de l'ONU et de l'UNESCO.

    Après la mort de sa femme, les relations avec son fils aîné se détériorent et Cousteau s'oppose à la réalisation, par celui-ci, d'un centre de vacances dans les îles Fidji. Les dissensions entre les différents membres de la famille vont ensuite ternir la belle image acquise pendant un demi siècle. Le commandant au bonnet rouge s'éteint, à 87 ans, le 25 Juin 1997, à Paris et il sera inhumé dans le caveau de famille de son village natal, Saint-André-de-Cubzac, près de Bordeaux.

    L'arrivée de la télévision dans les chaumières avait besoin de documentaires et d'aventures extraordinaires. Cousteau, ce Jules Verne moderne, les offrit au monde ébahi. Connaître pour mieux protéger, telle aurait pu être sa devise. Commandant, le « monde du silence » te salue.

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    Au cours de travaux de dégagement, sur le côté Sud de la pyramide de Kéops (la plus grande d'Egypte, l'une des 7 merveilles du monde), l'Egyptien Kamal-el-Mallakh met à jour, le 26 Mai 1954, une excavation de 30 mètres de long, creusée dans la roche et couverte par une série de 41 énormes blocs de calcaire, pesant chacun 18 tonnes. Ce fut la plus grande des cinq fosses à barques ainsi dégagées autour de la pyramide et donc, on l'attribua à Kéops bien que les graffitis sur la paroi, vieux de 4.500 ans, mentionnent le nom de son fils et successeur, Djédefrê.

    La barque, en bois de cèdre (vraisemblablement du Liban), munie de tout son outillage de navigation, était démontée en 1224 pièces détachées dans la cavité de pierre où elle fut trouvée. Il fallut 14 ans pour la reconstituer à l'identique. Elle mesure aujourd'hui 43,5 m de long, sa proue (grosse pièce de bois à l'avant du navire) s'élève à 7 mètres, telle celle des drakkars Vikings, et sa poupe (idem, à l'arrière) à 5 m. Le bateau, ainsi reconstitué, possède 6 paires de longs avirons dont une paire, à la poupe, servant de gouvernail de direction mais n'a ni voiles ni quille. A l'avant, une sorte de petit baldaquin devait protéger le capitaine. Un musée, au Sud-Est de la pyramide de Kéops, a été construit sur les lieux mêmes de sa découverte pour l'exposer au public.

    Ces séries de barques (on en a retrouvé 14 alignées, sur le site d'Abydos, en haute Egypte, en 1999, datant de 5.000 ans), ont-elles servi effectivement aux souverains pour leurs déplacements sur le Nil ? Sont-elles la marque d'un rite funéraire consistant à emporter l'âme du défunt (devenu un nouvel Osiris) dans l'au-delà, à l'image du roi soleil, le Dieu (ou Râ) qui traversait le ciel sur une barque solaire, durant le jour, puis luttait avec les forces du mal, sous terre et à bord d'une autre barque, durant toute la nuit pour renaître au matin ? Des spécialistes navals ont confirmé que la conception et l'ajustement de ces navires étaient particulièrement hardis et solides, les rendant capables de navigation hauturière (en haute mer). De là à évoquer quelques équipages Atlantes échoués en Egypte, après la disparition de l'Atlantide, il n'y a qu'un pas que certains ont franchi. En tout cas, ces barques démontrent que les Egyptiens étaient de grands navigateurs.

    Toutes ces découvertes sont assez récentes et il est très probable que d'autres vont suivre, sur ce plateau de Gizeh, peut-être près des pyramides de Khephren ou de Mykérinos ou encore de Sakkarah.

    Malheureusement, toutes les civilisations sont mortelles. Que laissera la nôtre ? Des regrets, sûrement !

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    André Rateau, ouvrier cheminot dans le Loiret, se souviendra longtemps de cette nuit du 24 Mai 1920 lorsqu'il a vu, sur la voie ferrée, un homme seul, pieds nus, en pyjama tâché de sang et couvert d'égratignures, se présenter à lui en disant :  « Mon ami, cela va vous étonner, mais je suis le Président de la République ». André, incrédule et persuadé d'avoir affaire à un ivrogne, le conduit cependant chez le garde-barrière le plus proche, Gustave Dariot, qui le soigne puis court prévenir la gendarmerie.

    Le Président Paul Deschanel venait effectivement de tomber du train qui devait le conduire de la gare de Lyon à Montbrison, dans la Loire, où il devait inaugurer un monument à la mémoire d'Emile Raymond, sénateur et pionnier de l'aviation, mort au début de la guerre 14-18. Fatigué et légèrement souffrant, ayant pris un médicament contre l'insomnie, Deschanel peine à ouvrir la fenêtre de son compartiment confiné et bascule dans le vide lorsqu'elle cède enfin. Dans le train, on n'a rien vu sauf un passager qui a vu tomber « un gros colis ». Serait-ce un suicide ? On vérifie tous les wagons mais on ne dérange pas le Président dans sa cabine. Personne ne manque à l'appel. On découvrira son absence le lendemain matin, ce que confirme une dépêche de Montargis qui annonce que le Président arrive par la route.

    L'incident donne lieu, évidemment, à de nombreuses caricatures, souvent cruelles, relayées par la presse et les chansonniers de l'époque. La rumeur évoquera même des comportements antérieurs bizarres et c'est tout logiquement que certains, dont Georges Clemenceau, le « battu » de l'élection de Janvier 1920, parleront de folie. Désabusé, déçu de constater l'impuissance du Président de la III° République (c'est le Président du Conseil qui dirige), miné par la calomnie et les sourires en coin, Deschanel donne sa démission, le 21 Septembre 1920, au bout de 228 jours de présidence.

    C'était pourtant un homme politique brillant, esprit fin et cultivé, auteur de plusieurs ouvrages littéraires et politiques, qui fut admis, à 45 ans, à l'Académie française en 1899. Après de brillantes études de lettres et de droit, il est fait Sous-préfet à 22 ans, Député en 1885 puis deux fois Président de la Chambre des députés, notamment pendant les heures tragiques de la Grande guerre. Hyper actif, il aimait séduire l'oratoire par une éloquence un brin théâtrale et ses discours étaient remarquables. Après l'incident du train, il sera encore élu Sénateur d'Eure-et-Loire, en 1921, prêt à redémarrer une seconde carrière. Mais il sera emporté par une pleurésie, le 28 Avril 1922.

    Comme disait Madame Rateau, la femme du cheminot, « Je savais que c'était un grand Monsieur : son pyjama était en soie et il avait les pieds propres ».

    Bien sûr, l'anecdote en rappelle une autre qui a vu Félix Faure, Président de 1895 à 1899, être l'objet d'un quiproquo, au moment de sa mort. Le 16 Février 1899, celui-ci appelle sa maîtresse, Marguerite Steinheil, à l'Elysée où ils passent un moment ensemble. Mais le Président est pris d'un malaise si grave que le curé est appelé à son chevet. S'adressant à un employé pour savoir s'il était encore conscient, le curé demande si le Président a toujours « sa connaissance » et l'autre de répondre : « Non, Monsieur le curé, on l'a fait sortir par la petite porte ».

    Ah, ces Présidents, ils ne savent plus quoi inventer pour faire parler d'eux !

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    Née vers 1412 à Domrémy, la fille de Jacques d'Arc et d'Isabelle Romée va quitter sa Lorraine, à l'âge de seize ans, pour remplir une mission quasi mystique au service d'un dauphin roi bien mal en point politiquement, va lever une armée pour briser le siège d'Orléans tenu par les Anglais et, forte de ce succès, conduire Charles VII à Reims, en Juillet 1429, pour qu'il y soit sacré Roi de France, ravissant ainsi à son challenger, Henri VI d'Angleterre, le titre de souverain de « droit divin ». Les Anglais, en effet, occupaient en ces temps de Moyen-âge, la moitié de la France qui n'était pas encore unifiée et pensaient placer le jeune anglais Henri VI sur le trône, en lieu et place du fils français désigné de Charles VI le fou.

    Avec ce sacre, la mission reçue « par les voix divines » en 1428 est remplie mais Jeanne d'Arc a pris goût à la lutte contre l'envahisseur et prend l'initiative de repartir en campagne en Mars 1430. Ce sera la dernière fois car sa croisade salvatrice va être stoppée net en Mai 1430.

    Les Bourguignons, qui participaient au siège de Compiègne, aux côtés des Anglais, avaient installé leur campement à Margny, sur les hauteurs. Jeanne et un groupe de 500 fidèles se décidèrent, le 23 Mai 1430, de les attaquer pour rompre le siège. Sur son cheval, vêtue de son armure et d'un tabard (toge) rouge, elle ne passait pas inaperçue. Les Anglais voulant la capturer vivante, les Bourguignons cherchaient à la désarçonner en évitant ses coups d'épée. Un archer picard parvint à l'agripper et à la faire choir de son cheval. Elle fut ainsi amenée, avec son frère Pierre d'Arc, auprès de Jean de Luxembourg qui l'emmena en captivité au château de Beaurevoir où elle fut bien traitée, puis au château de Bouvreuil. Elle y restera le temps que la somme d'argent, pour sa capture, soit négociée avec les Anglais auxquels elle fut vendue. Sept mois et quinze bivouacs différents plus tard, au cours desquels elle tentera par deux fois de s'évader, la voici, toujours captive, aux portes de Rouen où va se jouer le dernier acte de son épopée. Ingrat, le roi Charles VII ne tenta rien pour délivrer la Pucelle.

    A Rouen, l'évêque Pierre Cauchon, renégat à leur service, est sommé par les Anglais d'instruire son procès en hérésie. Si le verdict venait à être différent, ils se réservent le droit de la reprendre, sans procès, pour la brûler. Dans ce procès essentiellement religieux, Jeanne, à qui on n'a pas donné d'avocat, marquera sa grande dévotion et sa foi inébranlable, répondant fermement et avec esprit à toutes les questions, même insidieuses. Est-elle en état de grâce ? « Si j'y suis, Dieu m'y garde, si je n'y suis pas, Dieu m'y mette » dira-t-elle.

    La sentence était acquise d'avance et le bûcher sur lequel on la hisse, le 30 Mai 1431, ne grandit pas ses bourreaux.

    De nos jours, une version très curieuse de ces événements est avancée par les auteurs de « l'affaire Jeanne d'Arc » qui en font une princesse royale « fabriquée » pour ce destin exceptionnel. Voir mon précédent article du 09 Janvier.

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